Sans salaire fixe, chaque commission compte. Qualifier la finançabilité de l'acquéreur en amont, c'est protéger le temps investi — et la rémunération au bout.
La commission, fragile jusqu'au financement
Tant que le prêt n'est pas obtenu, la vente — et donc la commission — reste suspendue. Un refus tardif efface des semaines de travail et la rémunération qui allait avec. Le risque est d'autant plus lourd que le mandataire l'assume seul.
Qualifier, c'est protéger son temps
En vérifiant la finançabilité dès le premier contact, le mandataire écarte les dossiers voués à l'échec et concentre son énergie sur ceux qui signeront. Moins de temps perdu, plus de ventes abouties : la commission est mieux protégée.
Un revenu complémentaire : la commission d'apporteur
En orientant l'acquéreur vers le courtage Keria, le mandataire peut percevoir une commission d'apporteur d'affaires lorsque le financement aboutit — y compris sur les dossiers complexes qu'il ne pouvait pas traiter seul. Le tout dans un cadre encadré, transparent et conforme.
Qui dépose quoi, qui voit quoi ?
La confidentialité est structurante. L'acquéreur dépose lui-même ses pièces dans un espace sécurisé ; Keria analyse les seules informations utiles à la finançabilité, sur des données vérifiées et non déclaratives ; le mandataire reçoit un statut de finançabilité et une attestation exploitable — jamais les bulletins, relevés ou avis d'imposition. Les données sont hébergées en France, jamais revendues.
- Concentrer son temps sur les dossiers qui aboutissent.
- Une commission d'apporteur d'affaires possible en orientant vers le courtage.
- Le mandataire ne voit jamais les documents personnels.
Attestation Keria : document indicatif, sous réserve d'accord bancaire définitif. Commission d'apporteur sous réserve d'éligibilité, de convention partenaire et de conformité réglementaire. Keria est enregistrée à l'ORIAS comme courtier en crédit immobilier (n° 26005901).